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Photo 1 : Dilma Roussef, ministre de l'énergie et des mines ; Jean-Claude Lenoir, Député ; Jean de Gliniasty, Ambassadeur de France ; Christian Stoffaës, Directeur des relations internationalles d'EDF ; Michel Reyl, EDF/Light Rio ; Almerinda Castro, Consulat de France. Au coloque international sur la régulation de l'électricité, juin 2004.

 

Photo 2 : Jean-Charles Naouri, Président de Casino, délégué du ministre des affaires étrangères aux relations économique franco-brésilienne.

 

Photo 3 : François Hollande, Président de la République française et Dilma Roussef, Présidente de la République brésilienne, conférence de presse au palais du Planalto, Brasilia.

Institués en 2004 à l'initiative du Centre d'Etudes Prospectives et d'Informations Internationales du Premier Ministre à Paris, entretenant une relation privilégiée avec la Fondation Getulio Vargas de Rio de Janeiro, le Conseil d’analyse économique franco-brésilien (CAEFB) réunit des économistes des deux pays dans le but d’échanger des réflexions autour des sujets d‘intérêt mutuel, de construire des visions communes et de rechercher des convergenances sur les grands enjeux économiques internationaux.

 

Dans le monde multipolaire, le Brésil et la France ont en commun d’être deux grandes puissances moyennes, influentes dans leurs régions du monde et groupes d’appartenance - l’Europe et l’Amérique latine, les BRICS, la francophonie. Elles sont toutes deux animées d’ambition nationale, conscientes de représenter des approches originales à une époque où l’économie recherche des réponses nouvelles.

 

Par delà les différences de leur niveau de développement, le Brésil et la France sont des

 

économies de marché où néanmoins l’Etat a joué et joue un rôle décisif dans les stratégies économiques. A l’origine, puissances agricoles, longtemps abritées de la concurrence internationale, elles ont bâti une infrastructure industrielle tournée vers le développement national : reconstruction, grands projets d’infrastructures, politique industrielle et technologique, entreprises publiques. L’ouverture de l’économie française s’est accomplie d’abord sur les marchés européens puis sur les marchés globaux : Marché commun, formation des grands groupes, grande exportation, privatisations et dérégulation, investissements à l’étranger. A quelques décennies de distance la transition vers l’économie globalisée, des deux pays présente des similitudes.

Pour les politiques économiques également des points communs : une addiction prolongée à l’inflation, muée en sagesse monétaire ; la question de la maitrise des dépenses publiques, de la fiscalité et de l’endettement ; les rigidités des marchés du travail et des réglementations ; un secteur bancaire solide face à la crise

 

 

financière.

 

Sur tous ces points, le CAEFB a développé, au cas par cas et en mobilisant des partenariats diversifiés, des échanges fructueux depuis une décennie autour de quelques uns des enjeux majeurs auxquels sont confrontés les deux pays

 

Ainsi ont été abordés successivement :

- La régulation du secteur de l’électricité : enseignement mutuel des réformes de libéralisation

- Les choix majeurs du développement durable : l’énergie nucléaire et les biocarburants deux sources d’énergie durable dont la France et le Brésil sont les champions respectifs.

- La participation régulière d’importantes délégations de personnalités et d’économistes brésiliens aux Rencontres économiques d’Aix-en-Provence organisées par le Cercle des économistes

- Rapport du représentant pour les relations économiques avec le Brésil, Jean-Charles Naouri - 9 actions pour faciliter les échanges

- En préparation : l’ouverture internationale de l’économie et les stratégies des grandes entreprises sur les marchés globaux.

CAEFB

Conseil d'Analyse Economique Franco Brésilien